Cuba est vraiment un "cas triste" pour la démocratie : alors que l'archipel a l'un des taux d'alphabétisme parmi les plus élevés du monde, les droits civiques de ses habitants sont réduits à leur plus simple expression.
Le nouveau président cubain, Raùl Castro, a été désigné par une assemblée (Asamblea Nacional del Poder Popular) constituée essentiellement de membres du PC, seul parti reconnu par la constitution.
Le frérot a immédiatement placé son mandat sous l'autorité du "lider maximo", conférant à Fidel Castro, toujours secrétaire du parti communiste, un droit de regard sur la défense, la diplomatie et l'économie du pays; rien de moins ...
Les Castro me font penser à ces guimbardes américaines en fin de vie qui n'en finissent pas de rouler, et de rouler les autres ...

Un jour, c'est sûr, les cubains prendront le volant ...

Filou

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Echappée cubaines
Deux garcons sur le Malecon