Si Malik est bien tombé rue Monsieur le Prince, sous les coups de voltigeurs motocyclistes, un 6 décembre 1986, il n'en est pas pour autant un prince si l'on en juge par les égards qui lui sont rendus.
Sinon, pourquoi avoir accepté que la plaque soit fixée sur le trottoir et non la façade de l'immeuble, comme il est d'usage en ce cas ?
Les résidants ont-ils pensé que leur pierre ne méritait pas un tel hommage préférant voir la plaque souillée par les étrons parisiens ou les semelles des passants pressés ?
Il est certes plus prestigieux de mentionner la naissance où la mort d'un grand poète ou homme d'Etat sur ses murs ...
Et pourquoi ne pas avoir mentionné clairement les auteurs d'un tel matraquage en règle ?

Du policièrement correct ?

L'expression "être à côté de la plaque" me semble ici appropriée.

Philippe

Dévoilement d'une plaque en hommage à Malik Oussekine