Ainsi l'OMS (Organisation Mondiale de la santé) vient récemment de décider de ne plus embaucher, quelles que soient leurs qualités professionnelles, des personnes qui "fument, sucent, mâchent ou prisent* n'importe quel produit de tabac", comme le précise une circulaire interne.
Aux fumeurs/chiqueurs déjà en place, l'OMS proposera une aide. S'ils refusent, il se pourrait qu'ils soient "grillés".
En tout cas la mesure ne semble pas très prisée par le personnel si l'on en juge par la montée au créneau de la présidente de l'association du personnel, Gisèle Laliberté la bien nommée qui recueille les plaintes des "toxicomanes" et des autres "medicine man".
Comme le disent les salariés, "A quand les interdictions d'embaucher des alcooliques, des blondes et autres déviants ?"

Les gens du siège basé à Genève pourront toujours se tourner vers leurs voisins du "little BIT" (Bureau International du Travail) pour voir s'il n'y a pas là, discrimination caractérisée.

Qu'on se rassure, Paris n'est pas épargnée par cette vague de bien humer. L'Unesco affiche également clairement ses intentions et son aversion pour la chose.

unesco


Exit les réunions fumeuses, qu'on se le dise !

On devrait cependant continuer à recevoir en smoking ...

Plus sérieusement, si l'on veut vraiment s'en prendre aux grands fumeurs qui provoquent des maladies graves, penchons-nous plutôt sur les millions de pots d'échappements qui déversent quotidiennement en zones urbaines leurs effluves nocives aux piétons, cyclistes et autres bipèdes propres...

Source : Article d'Agathe Duparc paru dans Le Monde du 11 décembre 2005.

* La proportion de gens qui sucent, prisent ou mâchent du tabac doit être bien restreinte et l'on peut se demander quels désagréments ils causent aux autres.