Rendez-vous était programmé ce jour-là à "Charlie Airport" pour embarquer sur un vol d'Air Canada à destination de Montreal. Contrôle des passeports, enregistrement des bagages, scan des petites affaires, tout était ok... Il ne restait plus qu'à embarquer. Malheureusement l'aventure allait s'arrêter là car un problème technique était détecté sur l'avion : le système de chauffage du pare-brise, si important lorsque l'appareil prend de l'altitude et affronte le froid, était défectueux et pas moyen de trouver l'origine exacte de la panne. Après presque 7 heures d'attente que chacun occupait comme il le pouvait, allant même jusqu'à squatter le jardin d'enfants...



...décision a été prise par le commandant d'annuler le vol et de répartir les passagers sur d'autres avions en partance le soir-même ou le lendemain. Je ne vais pas critiquer le bien-fondé de cette procédure à un moment où les avions tombent comme des mouches et où les opinions publiques se polarisent sur le thème de l'insécurité. Mieux vaut être vivant à terre que mort en l'air dirait Lapalice.

Je voudrais juste m'interroger sur les moyens de communication à notre disposition sur place pour prévenir nos familles et amis de l'évènement et notamment des bornes Internet de Aéroport de Paris. Non seulement celles-ci sont très dispendieuses (0.15 euros de la minute soit 9 euros de l'heure...mazette !) mais surtout, il s'avère qu'il n'y en a qu'une pour tout le terminal 2A ! Comble de malchance, celle-ci ne fonctionne pas depuis bien longtemps aux dires des employés.

borne adp


Lorsqu'on affiche comme slogan "Le monde entier est notre invité" et que l'on se dit ouvert sur les autres, ce dysfonctionnement signalé par une inscription sauvage et un terme associé fait désordre, non ?

Filou sur le retour